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> Exposition, Jeux d'hiver, Lumières inuit, Nanook, Militante groenlandaise et Université arctique...
Exposition : ABCdaire, l’Arctique raconté par l’art inuit
La galerie Art Inuit Paris a le plaisir de vous annoncer sa prochaine exposition, du 27 mars au 31 août 2026 : ABCdaire, l'Arctique raconté par l'art inuit !
À l'heure où l'Arctique est l'un des épicentres du dérèglement climatique et des tensions géopolitiques mondiales, nous avons pris le parti de raconter ce territoire en mutation à travers les créations artistiques de ceux qui l'habitent.
L'exposition ABCdaire redonne voix, par leurs œuvres, aux Inuit du Canada, du Groenland, d'Alaska et de Sibérie.
Retrouvez chaque semaine sur les réseaux sociaux une lettre de cet abécédaire dévoilée, jusqu'au 27 mars !
Jeux d’hiver de l’Arctique
Les Jeux d'hiver de l'Arctique ont lieu tous les deux ans. Cette année, ils se tiendront du 8 au 14 mars 2026 à Whitehorse, au Yukon (Canada).
En quoi consistent ces jeux ?
Ils s’organisent selon huit délégations : les participants représentent cinq régions canadiennes (Yukon, Territoires du Nord-Ouest, nord de l’Alberta, Nunavut, et Nunavik), ainsi que l’Alaska (États-Unis), le Groenland, et la région du Sápmi (Finlande, Suède et Norvège).
Certains sports, bien connus de l’Occident, sont joués lors de ces compétitions : badminton, basketball, biathlon en raquettes, biathlon à ski, curling, futsal, gymnastique, hockey sur glace, lutte, patinage artistique et de vitesse, planche à neige, raquette, ski alpin et ski de fond, tennis de table, tir à l’arc et volleyball.
D’autres épreuves proviennent des cultures autochtones de l’Arctique. C’est le cas des « jeux dénés » - liés aux valeurs traditionnelles, ils consistent en une série de différents affrontements tels que le serpent à neige, la traction au bâton ou encore la poussée du poteau – et des « sports arctiques » – épreuves de force et d’endurance tels que le coup de pied, simple ou double, le saut sur les jointures ou encore la savate alaskane.
Ces jeux rassemblent environ 2 000 participants ! La cérémonie d’ouverture aura lieu le 8 mars et celle de clôture se tiendra le 14 mars 2026.
Lumières inuit dans une église canadienne
À Toronto, dans la chapelle de The Bishop Strachan School, un vitrail conçu par l’artiste Ningeokuluk Teevee filtre la lumière au rythme des légendes inuit. Sur ce vitrail, Ningeokuluk Teevee a choisi de représenter le conte du corbeau et de la chouette.
Dans cette histoire ancestrale, un corbeau propose à une chouette de jouer à peindre leur plumage à l’aide de la suie de la lampe à huile. Le corbeau réalise un dessin minutieux et sublime sur les ailes de la chouette. Mais lorsque c’est à son tour d’être peint, l’oiseau ne tient pas en place ! Agacée, la chouette lui renverse le pot de suie sur la tête. Depuis, le corbeau a un plumage noir et la chouette un plumage blanc parsemé de petites taches.
La directrice de la chapelle, à propos de cette nouvelle installation, partage son intention : « Nos vitraux s’inscrivent dans une tradition, par leurs récits et leurs couleurs. Il était essentiel de continuer à raconter d’autres histoires, capables d’élargir nos horizons ».
Pour en savoir plus sur l’artiste Ningeokuluk Teevee, venez admirer son estampe Owls in Moonlight (105,4 x 80cm) exposée à la galerie Art Inuit Paris !
La galerie Art Inuit Paris a le plaisir de vous annoncer sa prochaine exposition, du 27 mars au 31 août 2026 : ABCdaire, l'Arctique raconté par l'art inuit !
À l'heure où l'Arctique est l'un des épicentres du dérèglement climatique et des tensions géopolitiques mondiales, nous avons pris le parti de raconter ce territoire en mutation à travers les créations artistiques de ceux qui l'habitent.
L'exposition ABCdaire redonne voix, par leurs œuvres, aux Inuit du Canada, du Groenland, d'Alaska et de Sibérie.
Retrouvez chaque semaine sur les réseaux sociaux une lettre de cet abécédaire dévoilée, jusqu'au 27 mars !
Jeux d’hiver de l’Arctique
Les Jeux d'hiver de l'Arctique ont lieu tous les deux ans. Cette année, ils se tiendront du 8 au 14 mars 2026 à Whitehorse, au Yukon (Canada).
En quoi consistent ces jeux ?
Ils s’organisent selon huit délégations : les participants représentent cinq régions canadiennes (Yukon, Territoires du Nord-Ouest, nord de l’Alberta, Nunavut, et Nunavik), ainsi que l’Alaska (États-Unis), le Groenland, et la région du Sápmi (Finlande, Suède et Norvège).
Certains sports, bien connus de l’Occident, sont joués lors de ces compétitions : badminton, basketball, biathlon en raquettes, biathlon à ski, curling, futsal, gymnastique, hockey sur glace, lutte, patinage artistique et de vitesse, planche à neige, raquette, ski alpin et ski de fond, tennis de table, tir à l’arc et volleyball.
D’autres épreuves proviennent des cultures autochtones de l’Arctique. C’est le cas des « jeux dénés » - liés aux valeurs traditionnelles, ils consistent en une série de différents affrontements tels que le serpent à neige, la traction au bâton ou encore la poussée du poteau – et des « sports arctiques » – épreuves de force et d’endurance tels que le coup de pied, simple ou double, le saut sur les jointures ou encore la savate alaskane.
Ces jeux rassemblent environ 2 000 participants ! La cérémonie d’ouverture aura lieu le 8 mars et celle de clôture se tiendra le 14 mars 2026.
Lumières inuit dans une église canadienne
À Toronto, dans la chapelle de The Bishop Strachan School, un vitrail conçu par l’artiste Ningeokuluk Teevee filtre la lumière au rythme des légendes inuit. Sur ce vitrail, Ningeokuluk Teevee a choisi de représenter le conte du corbeau et de la chouette.
Dans cette histoire ancestrale, un corbeau propose à une chouette de jouer à peindre leur plumage à l’aide de la suie de la lampe à huile. Le corbeau réalise un dessin minutieux et sublime sur les ailes de la chouette. Mais lorsque c’est à son tour d’être peint, l’oiseau ne tient pas en place ! Agacée, la chouette lui renverse le pot de suie sur la tête. Depuis, le corbeau a un plumage noir et la chouette un plumage blanc parsemé de petites taches.
La directrice de la chapelle, à propos de cette nouvelle installation, partage son intention : « Nos vitraux s’inscrivent dans une tradition, par leurs récits et leurs couleurs. Il était essentiel de continuer à raconter d’autres histoires, capables d’élargir nos horizons ».
Pour en savoir plus sur l’artiste Ningeokuluk Teevee, venez admirer son estampe Owls in Moonlight (105,4 x 80cm) exposée à la galerie Art Inuit Paris !

Nanook restauré et diffusé
À l’occasion de la 13e édition du Festival de la Cinémathèque, une version restaurée du film de Robert J. Flaherty, Nanook of the North (1922), sera projetée à la Fondation Jérôme Seydoux Pathé le 15 mars 2026 à 17h.
Considéré comme le premier long métrage documentaire de l’histoire du cinéma, ce film suit un Inuit, Nanook, dans sa vie quotidienne. Si de nombreuses scènes ont été scénarisées et comportent des anachronismes par rapport au mode de vie des Inuit de cette époque au Canada, ce film ouvre les portes d’un monde tout à fait inconnu aux spectateurs occidentaux de 1922.
Teintée en orange, la pellicule de Nanook avait été surnommée « Bouton d’or » par Henri Langlois, fondateur de La Cinémathèque française.
Portrait de Najannguaq Hegelund, militante groenlandaise
Le 2 février dernier, Le Monde publiait un portrait touchant et plein d’espoir de la militante groenlandaise Najannguaq Hegelund. Ancienne traductrice pour les Américains au Groenland, cette femme engagée pour la cause inuit a quitté ses fonctions à l’élection de Donald Trump.
« Naammaleqaaq [“trop, c’est trop”] ! Quand Washington parle de “prendre” le Groenland, nous leur disons : “Jamais !” Nous ne serons pas colonisés une seconde fois (…). Nous connaissons les tempêtes, plus que tout autre peuple. Et nous savons qu’une fois la tempête passée nous serons toujours là, unis. » rapporte Le Monde du discours de la militante.
L’article parcourt sa vie, ses origines, ses prises de position politiques et sociales, tant sur les placements abusifs d’enfants groenlandais que sur les ambitions du président américain, son regard sur l’histoire de son pays… Ce portrait très inspirant est à lire absolument !
Une université dirigée par les Inuit au Canada
Le projet de création d’une université dirigée par les Inuit et se situant dans l’Arctique canadien, à Arviat (Nunavut), a été accepté par le gouvernement fédéral canadien qui participe en partie au financement de ce dernier.
À vocation pluridisciplinaire et ancrée dans la culture inuit, cette université – Inuit Nunangat University – sera constitué de six pôles :
- La faculté de débrouillardise et de durabilité, permettant d’acquérir des compétences en économie, chasse, ingénierie, études climatiques et protection environnementale.
- La faculté d’expression, qui a comme but d’aider les étudiants à s’affirmer dans leur culture inuit à travers les arts visuels, l'histoire de l'art inuit, la musique, le théâtre, l'écriture, la sculpture, la conservation, l'archivage et les technologies de l’intelligence artificielle.
- La faculté des territoires environnants et des relations, mettant l’accès sur la santé via diverses disciplines nourries du savoir traditionnel inuit : sage-femme, soins infirmiers, médecine, médecine vétérinaire, nutrition, arts culinaires, bien-être et études récréatives.
- La faculté de Silatursarniq (être une personne sage), préparant les étudiants à transmettre leur savoirs à travers plusieurs domaines : l’éducation, le travail social, l’administration, l’accompagnement des familles, le bien-être et la santé communautaire.
- La faculté de la souveraineté, se concentrant sur l’autodétermination de la population Inuit par l’étude de la gouvernance, du leadership, des revendications territoriales, des finances, du droit, de l'histoire, des sciences politiques, de l'autodétermination des Inuits et de la décolonisation.
- La faculté d’Inuktitut (langue inuit du Canada), comprenant des cours de linguistique, de sociolinguistique, de dialectologie, d’administration, d’interprétation et de traduction.
Ce projet d’envergure devrait voir le jour avant 2030 à Arviat, ainsi qu’au travers de divers centres de connaissances disséminés dans l’Arctique canadien.
À l’occasion de la 13e édition du Festival de la Cinémathèque, une version restaurée du film de Robert J. Flaherty, Nanook of the North (1922), sera projetée à la Fondation Jérôme Seydoux Pathé le 15 mars 2026 à 17h.
Considéré comme le premier long métrage documentaire de l’histoire du cinéma, ce film suit un Inuit, Nanook, dans sa vie quotidienne. Si de nombreuses scènes ont été scénarisées et comportent des anachronismes par rapport au mode de vie des Inuit de cette époque au Canada, ce film ouvre les portes d’un monde tout à fait inconnu aux spectateurs occidentaux de 1922.
Teintée en orange, la pellicule de Nanook avait été surnommée « Bouton d’or » par Henri Langlois, fondateur de La Cinémathèque française.
Portrait de Najannguaq Hegelund, militante groenlandaise
Le 2 février dernier, Le Monde publiait un portrait touchant et plein d’espoir de la militante groenlandaise Najannguaq Hegelund. Ancienne traductrice pour les Américains au Groenland, cette femme engagée pour la cause inuit a quitté ses fonctions à l’élection de Donald Trump.
« Naammaleqaaq [“trop, c’est trop”] ! Quand Washington parle de “prendre” le Groenland, nous leur disons : “Jamais !” Nous ne serons pas colonisés une seconde fois (…). Nous connaissons les tempêtes, plus que tout autre peuple. Et nous savons qu’une fois la tempête passée nous serons toujours là, unis. » rapporte Le Monde du discours de la militante.
L’article parcourt sa vie, ses origines, ses prises de position politiques et sociales, tant sur les placements abusifs d’enfants groenlandais que sur les ambitions du président américain, son regard sur l’histoire de son pays… Ce portrait très inspirant est à lire absolument !
Une université dirigée par les Inuit au Canada
Le projet de création d’une université dirigée par les Inuit et se situant dans l’Arctique canadien, à Arviat (Nunavut), a été accepté par le gouvernement fédéral canadien qui participe en partie au financement de ce dernier.
À vocation pluridisciplinaire et ancrée dans la culture inuit, cette université – Inuit Nunangat University – sera constitué de six pôles :
- La faculté de débrouillardise et de durabilité, permettant d’acquérir des compétences en économie, chasse, ingénierie, études climatiques et protection environnementale.
- La faculté d’expression, qui a comme but d’aider les étudiants à s’affirmer dans leur culture inuit à travers les arts visuels, l'histoire de l'art inuit, la musique, le théâtre, l'écriture, la sculpture, la conservation, l'archivage et les technologies de l’intelligence artificielle.
- La faculté des territoires environnants et des relations, mettant l’accès sur la santé via diverses disciplines nourries du savoir traditionnel inuit : sage-femme, soins infirmiers, médecine, médecine vétérinaire, nutrition, arts culinaires, bien-être et études récréatives.
- La faculté de Silatursarniq (être une personne sage), préparant les étudiants à transmettre leur savoirs à travers plusieurs domaines : l’éducation, le travail social, l’administration, l’accompagnement des familles, le bien-être et la santé communautaire.
- La faculté de la souveraineté, se concentrant sur l’autodétermination de la population Inuit par l’étude de la gouvernance, du leadership, des revendications territoriales, des finances, du droit, de l'histoire, des sciences politiques, de l'autodétermination des Inuits et de la décolonisation.
- La faculté d’Inuktitut (langue inuit du Canada), comprenant des cours de linguistique, de sociolinguistique, de dialectologie, d’administration, d’interprétation et de traduction.
Ce projet d’envergure devrait voir le jour avant 2030 à Arviat, ainsi qu’au travers de divers centres de connaissances disséminés dans l’Arctique canadien.

> Groenland, IA, France, cinéma, exposition, cirque et hommage...
Focus Groenland
Depuis le début du mois de janvier 2026, nous voyons chaque jour défiler de nombreuses actualités sur le Groenland. Les propos de Donald Trump, réaffirmant son intention d’acquérir l’île, donnent lieu à de multiples débats ainsi qu’à une grande insécurité géopolitique dans l’Arctique. Afin de suivre au mieux ces actualités, nous vous proposons quelques pistes pour mieux connaître cette île inuit.
Pour entendre le point de vue des Groenlandais, nous vous conseillons de suivre le compte Instagram de la créatrice de contenus inuit Qupanuk Olsen (@QsGreenland). Constatant lors de ses voyages l’ignorance globale vis-à-vis de son pays, la vidéaste groenlandaise a choisi de partager la vie quotidienne, la culture, les traditions et la politique de l’île arctique sur les réseaux !
Un peu d’histoire ? N’hésitez pas à aller écouter le podcast France Inter, Au fil de l’histoire, dédié au Groenland, paru du 19 au 23 janvier 2026 ; ainsi que l’épisode du 12 janvier 2026 du podcast Histoire vivante, L'Arctique : Dans les yeux des Inuits.
Un peu de géopolitique ? La vidéo Groenland : le cauchemar danois dans L'Essentiel du Dessous des Cartes sur la chaîne YouTube d’Arte permet de reprendre les bases pour comprendre la situation actuelle du Groenland.
Vous pouvez également aller voir notre post dédié au Groenland sur les comptes Facebook et Instagram de la galerie Art Inuit Paris, ou bien venir directement en parler avec nous !
L’Intelligence artificielle au service de la culture inuit
Le Heritage Lab, un organisme de préservation de la culture inuit au Nunavik, a lancé le projet Ai !, qui utilise la technologie de l’intelligence artificielle pour valoriser la langue inuit du Canada – l’inuktitut – ainsi que les traditions et les histoires de cette culture.
Le titre du projet joue sur un double sens : Ai, en inuktitut, signifie « bonjour », en anglais cela désigne l’intelligence artificielle (Artificial intelligence). Il est présenté comme un outil participatif pour les Inuit du Nunavik et du Nunavut afin de revitaliser leur langue et leur culture.
Une plateforme d'échange avec un avatar aux traits d’Ayaguta, une jeune femme inuit, permet à l’utilisateur de traduire des textes, d’étudier la terminologie du vocabulaire inuktitut ainsi que d’en apprendre plus sur les traditions et les contes des inuit du Canada. Ai ! a un fonctionnement trilingue, prenant en compte le français, l’anglais et l’inuktitut.
La France et les pôles
L’ouverture prochaine d’un consulat français au Groenland ainsi que la révision de la stratégie polaire de 2022, présentée en décembre dernier par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, interrogent quant aux enjeux que représentent les régions de l’Arctique pour la France. Pourquoi ce pays, qui n’est pas, a priori, au cœur des enjeux géopolitiques et sociaux de l’Arctique, doit-il agir ?
Pour répondre à cette question, Alexandre Taithe, coordinateur de l’Observatoire de l’Arctique, et Olivier Poivre d'Arvor, ambassadeur pour les pôles et enjeux maritimes au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, ont débattu dans le podcast France Culture Question du soir.
Dans un épisode intitulé En quoi les pôles Nord et Sud sont-ils un enjeu pour la France ?, paru le 31 décembre dernier, un échange passionnant entre les deux spécialistes nous présente des pistes de réflexion pour comprendre la légitimité de la France à intervenir aux pôles.
Depuis le début du mois de janvier 2026, nous voyons chaque jour défiler de nombreuses actualités sur le Groenland. Les propos de Donald Trump, réaffirmant son intention d’acquérir l’île, donnent lieu à de multiples débats ainsi qu’à une grande insécurité géopolitique dans l’Arctique. Afin de suivre au mieux ces actualités, nous vous proposons quelques pistes pour mieux connaître cette île inuit.
Pour entendre le point de vue des Groenlandais, nous vous conseillons de suivre le compte Instagram de la créatrice de contenus inuit Qupanuk Olsen (@QsGreenland). Constatant lors de ses voyages l’ignorance globale vis-à-vis de son pays, la vidéaste groenlandaise a choisi de partager la vie quotidienne, la culture, les traditions et la politique de l’île arctique sur les réseaux !
Un peu d’histoire ? N’hésitez pas à aller écouter le podcast France Inter, Au fil de l’histoire, dédié au Groenland, paru du 19 au 23 janvier 2026 ; ainsi que l’épisode du 12 janvier 2026 du podcast Histoire vivante, L'Arctique : Dans les yeux des Inuits.
Un peu de géopolitique ? La vidéo Groenland : le cauchemar danois dans L'Essentiel du Dessous des Cartes sur la chaîne YouTube d’Arte permet de reprendre les bases pour comprendre la situation actuelle du Groenland.
Vous pouvez également aller voir notre post dédié au Groenland sur les comptes Facebook et Instagram de la galerie Art Inuit Paris, ou bien venir directement en parler avec nous !
L’Intelligence artificielle au service de la culture inuit
Le Heritage Lab, un organisme de préservation de la culture inuit au Nunavik, a lancé le projet Ai !, qui utilise la technologie de l’intelligence artificielle pour valoriser la langue inuit du Canada – l’inuktitut – ainsi que les traditions et les histoires de cette culture.
Le titre du projet joue sur un double sens : Ai, en inuktitut, signifie « bonjour », en anglais cela désigne l’intelligence artificielle (Artificial intelligence). Il est présenté comme un outil participatif pour les Inuit du Nunavik et du Nunavut afin de revitaliser leur langue et leur culture.
Une plateforme d'échange avec un avatar aux traits d’Ayaguta, une jeune femme inuit, permet à l’utilisateur de traduire des textes, d’étudier la terminologie du vocabulaire inuktitut ainsi que d’en apprendre plus sur les traditions et les contes des inuit du Canada. Ai ! a un fonctionnement trilingue, prenant en compte le français, l’anglais et l’inuktitut.
La France et les pôles
L’ouverture prochaine d’un consulat français au Groenland ainsi que la révision de la stratégie polaire de 2022, présentée en décembre dernier par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, interrogent quant aux enjeux que représentent les régions de l’Arctique pour la France. Pourquoi ce pays, qui n’est pas, a priori, au cœur des enjeux géopolitiques et sociaux de l’Arctique, doit-il agir ?
Pour répondre à cette question, Alexandre Taithe, coordinateur de l’Observatoire de l’Arctique, et Olivier Poivre d'Arvor, ambassadeur pour les pôles et enjeux maritimes au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, ont débattu dans le podcast France Culture Question du soir.
Dans un épisode intitulé En quoi les pôles Nord et Sud sont-ils un enjeu pour la France ?, paru le 31 décembre dernier, un échange passionnant entre les deux spécialistes nous présente des pistes de réflexion pour comprendre la légitimité de la France à intervenir aux pôles.

Des archives cinématographiques du Nunavut retrouvées après 50 ans
Une soixantaine de courts métrages d’animation, filmés par des Inuit du Nunavut dans les années 1970, ont été retrouvés par un conservateur de l’Office nationale du film au Canada. Ces archives n’avaient pas été numérisées et ont été mises de côté jusqu’à ce que Camilo Martín-Flórez, conservateur à l’ONF, ne les retrouve.
Comparant le tournant artistique provoqué par ces films, à l’époque de leur réalisation, à celui engendré par la Nouvelle Vague française, Camilo Martín-Flórez met l’accent sur la nécessité de diffuser ces œuvres ainsi que de faire une place aux productions inuit dans les études cinématographiques du Canada.
Si ces dernières ne sont pas encore disponibles en ligne, nous espérons y avoir accès prochainement !
Exposition : Découverte des mondes polaires au musée du Timbre
Du 10 janvier au 21 février 2026, la ville de Le Luc en Provence met à l’honneur les mondes polaires dans une exposition au musée du Timbre (Château des Vintimille).
Géographie des régions polaires, récits et courriers d’explorateurs, photographies … autant d’éléments qui vous feront voyager en Arctique, comme en Antarctique, le temps d’une exposition !
L’exposition est ouverte les mercredi, vendredi et samedi de 12h à 17h.
Immaqaa, Ici peut-être : un spectacle imprégné des terres arctiques
Le nouveau spectacle du circassien Mathurin Bolze, Imaqaa, Ici peut être, propose une immersion poétique dans les terres boréales. Inspiré par son voyage au Groenland, le metteur en scène donne corps à l’incertitude écologique et politique de cette région de l’Arctique. Ce spectacle dévoile une série de rêveries, à l’image de ces espaces changeants et d’une beauté sans pareille.
Bientôt en tournée en France Immaqaa, Ici peut-être, est un spectacle à ne pas rater !
Les 5 et 6 février 2026 au Théâtre 71, scène nationale de Malakoff
Du 18 au 20 février 2026 au Théâtre d’Orléans
Les 13 et 14 mars 2026 à la Scène nationale de l’Essonne
Les 20 et 21 mai 2026 aux Quinconces, scène nationale du Mans
Du 5 au 14 juin 2026 du Théâtre du Rond Point à Paris
Hommage à David Ruben Piqtoukun
C’est avec une grande tristesse que nous avons appris au mois de janvier le décès de l’artiste inuit David Ruben Piqtoukun. Les œuvres poétiques et mystérieuses de cet artiste ont toujours enchanté la galerie Art Inuit Paris, nous l’en remercions. Toutes nos pensées vont à ses proches ainsi qu’à sa famille.
Sur son œuvre Chamane – Spirit Lover, exposée depuis le mois de décembre dans notre galerie, figure un poème de l’artiste que nous souhaitons partager aujourd’hui :
Spirit Lover
A powerful shaman, creates an Image of the human-dog spirit who had procreated dog spirit with Sedna. This offering to the sea goddess stimulates her passion of well being. She is happy again. Life is good !
David Ruben Piqtoukun
L’amoureux de l’esprit
Un puissant chamane crée l'image de l'esprit de l’homme-chien, qui a engendré l'esprit du chien avec Sedna. Cette offrande à la déesse de la mer stimule sa passion du bien-être. Elle est heureuse à nouveau. La vie est belle !
David Ruben Piqtoukun
Une soixantaine de courts métrages d’animation, filmés par des Inuit du Nunavut dans les années 1970, ont été retrouvés par un conservateur de l’Office nationale du film au Canada. Ces archives n’avaient pas été numérisées et ont été mises de côté jusqu’à ce que Camilo Martín-Flórez, conservateur à l’ONF, ne les retrouve.
Comparant le tournant artistique provoqué par ces films, à l’époque de leur réalisation, à celui engendré par la Nouvelle Vague française, Camilo Martín-Flórez met l’accent sur la nécessité de diffuser ces œuvres ainsi que de faire une place aux productions inuit dans les études cinématographiques du Canada.
Si ces dernières ne sont pas encore disponibles en ligne, nous espérons y avoir accès prochainement !
Exposition : Découverte des mondes polaires au musée du Timbre
Du 10 janvier au 21 février 2026, la ville de Le Luc en Provence met à l’honneur les mondes polaires dans une exposition au musée du Timbre (Château des Vintimille).
Géographie des régions polaires, récits et courriers d’explorateurs, photographies … autant d’éléments qui vous feront voyager en Arctique, comme en Antarctique, le temps d’une exposition !
L’exposition est ouverte les mercredi, vendredi et samedi de 12h à 17h.
Immaqaa, Ici peut-être : un spectacle imprégné des terres arctiques
Le nouveau spectacle du circassien Mathurin Bolze, Imaqaa, Ici peut être, propose une immersion poétique dans les terres boréales. Inspiré par son voyage au Groenland, le metteur en scène donne corps à l’incertitude écologique et politique de cette région de l’Arctique. Ce spectacle dévoile une série de rêveries, à l’image de ces espaces changeants et d’une beauté sans pareille.
Bientôt en tournée en France Immaqaa, Ici peut-être, est un spectacle à ne pas rater !
Les 5 et 6 février 2026 au Théâtre 71, scène nationale de Malakoff
Du 18 au 20 février 2026 au Théâtre d’Orléans
Les 13 et 14 mars 2026 à la Scène nationale de l’Essonne
Les 20 et 21 mai 2026 aux Quinconces, scène nationale du Mans
Du 5 au 14 juin 2026 du Théâtre du Rond Point à Paris
Hommage à David Ruben Piqtoukun
C’est avec une grande tristesse que nous avons appris au mois de janvier le décès de l’artiste inuit David Ruben Piqtoukun. Les œuvres poétiques et mystérieuses de cet artiste ont toujours enchanté la galerie Art Inuit Paris, nous l’en remercions. Toutes nos pensées vont à ses proches ainsi qu’à sa famille.
Sur son œuvre Chamane – Spirit Lover, exposée depuis le mois de décembre dans notre galerie, figure un poème de l’artiste que nous souhaitons partager aujourd’hui :
Spirit Lover
A powerful shaman, creates an Image of the human-dog spirit who had procreated dog spirit with Sedna. This offering to the sea goddess stimulates her passion of well being. She is happy again. Life is good !
David Ruben Piqtoukun
L’amoureux de l’esprit
Un puissant chamane crée l'image de l'esprit de l’homme-chien, qui a engendré l'esprit du chien avec Sedna. Cette offrande à la déesse de la mer stimule sa passion du bien-être. Elle est heureuse à nouveau. La vie est belle !
David Ruben Piqtoukun

> Bilan 2025, Opéra de Sydney, Groenland, théâtre, exposition et livre ...
La galerie Art Inuit Paris vous souhaite une excellente année 2026 !
Bilan de l'année 2025 : un réchauffement sans pareil de l'Arctique
Selon le rapport de l’agence météorologique et océanographique américaine, l’année 2025 fût l’année la plus chaude jamais enregistrée pour l’Arctique. Des températures de 1,6 degrés supérieures à la moyenne observée entre 1991 et 2005 dans ces régions inquiètent les scientifiques quant à l’avenir des territoires du nord. Cette hausse a entraîné un recul inédit de la banquise, bouleversant significativement les écosystèmes polaires : verdissement de la toundra, humidification du climat, dégradation des fleuves affluents à l’océan Arctique...
Au-delà de la menace que ces bouleversements représentent pour les territoires polaires, ce réchauffement considérable est alarmant pour la préservation de la culture et du mode de vie inuit dans les villages arctiques. La protection de ces territoires et de ces habitants est, plus que jamais, d’une urgence absolue.
L’opéra de Sydney recouvert d’art inuit
Du 17 décembre 2025 au 31 janvier 2026, l’opéra de Sydney met à l’honneur le travail de l’artiste inuk Ningiukulu Teevee. Cette expérience artistique, nocturne et gratuite, a pour ambition de célébrer la création autochtone au biais d’une projection spectaculaire de 6 minutes sur les grandes voiles de l’opéra.
Illustratrice jeunesse et artiste engagée, Ningiukulu Teevee s’inspire à la fois de la réalité de la vie polaire et des nombreux contes et légendes inuit pour nourrir son œuvre. Elle dénonce l’impact industriel sur les territoires arctiques et transmet aux jeunes génération sa culture avec détermination, douceur et beauté.
À la galerie Art Inuit Paris vous retrouverez une estampe de l’artiste : Owls in Moonlight, 2007, 105,4 X 80 cm.
Pour en savoir plus sur les mythes et légendes inuit, vous pouvez aller voir notre calendrier de l’avent de décembre 2025, posté sur les comptes Instagram et Facebook ! de la galerie !
Bilan de l'année 2025 : un réchauffement sans pareil de l'Arctique
Selon le rapport de l’agence météorologique et océanographique américaine, l’année 2025 fût l’année la plus chaude jamais enregistrée pour l’Arctique. Des températures de 1,6 degrés supérieures à la moyenne observée entre 1991 et 2005 dans ces régions inquiètent les scientifiques quant à l’avenir des territoires du nord. Cette hausse a entraîné un recul inédit de la banquise, bouleversant significativement les écosystèmes polaires : verdissement de la toundra, humidification du climat, dégradation des fleuves affluents à l’océan Arctique...
Au-delà de la menace que ces bouleversements représentent pour les territoires polaires, ce réchauffement considérable est alarmant pour la préservation de la culture et du mode de vie inuit dans les villages arctiques. La protection de ces territoires et de ces habitants est, plus que jamais, d’une urgence absolue.
L’opéra de Sydney recouvert d’art inuit
Du 17 décembre 2025 au 31 janvier 2026, l’opéra de Sydney met à l’honneur le travail de l’artiste inuk Ningiukulu Teevee. Cette expérience artistique, nocturne et gratuite, a pour ambition de célébrer la création autochtone au biais d’une projection spectaculaire de 6 minutes sur les grandes voiles de l’opéra.
Illustratrice jeunesse et artiste engagée, Ningiukulu Teevee s’inspire à la fois de la réalité de la vie polaire et des nombreux contes et légendes inuit pour nourrir son œuvre. Elle dénonce l’impact industriel sur les territoires arctiques et transmet aux jeunes génération sa culture avec détermination, douceur et beauté.
À la galerie Art Inuit Paris vous retrouverez une estampe de l’artiste : Owls in Moonlight, 2007, 105,4 X 80 cm.
Pour en savoir plus sur les mythes et légendes inuit, vous pouvez aller voir notre calendrier de l’avent de décembre 2025, posté sur les comptes Instagram et Facebook ! de la galerie !

Une enquête sur les placements abusifs au Groenland dans Libération
Comme nous l’avons évoqué dans la newsletter de mars 2025, le Danemark a mis fin en ce début d’année aux tests de compétences parentales pour les foyers groenlandais. Ces derniers menaient à de nombreux placements abusifs d’enfants, les parents groenlandais ayant été jugés inaptes à les élever selon des critères biaisés et occidentalo-centrés imposés par le Danemark.
Le 25 décembre dernier, une longue enquête est parue dans Libération, redonnant la parole aux familles victimes de ces tests abusifs. Au retour des enfants placés en foyers dans leurs familles, du soulagement, de la colère et de la peur jalonnent les paroles des parents groenlandais :
« Quand je l’ai laissée, c’était un bébé groenlandais. J’ai retrouvé une petite fille danoise. […] Un jour, elle m’a dit « Maman, tu as l’air d’une Groenlandaise. » Elle n’avait pas compris que c’était aussi son identité. », raconte Pilunnguaq Olsen, mère groenlandaise.
Article complet à lire dans Libération.
La culture inuit au théâtre, pour les plus petits !
La compagnie La Fabrique des Histoires propose le spectacle Kiak, un garçon inuit inouï au théâtre de l’Aktéon à Montreuil, à partir du 10 janvier 2026. Théâtre, chansons, décors et magie sont au rendez-vous pour découvrir l’histoire du jeune Kiak, un garçon inuit au quotidien peu ordinaire ! La vie polaire est une ressource sans fin pour faire rêver les plus jeunes … et même les grands !
Du 10 janvier au 2 mars au théâtre Aktéon à Montreuil. 11h30 les samedi et dimanche, tous les jours pendant les vacances scolaires.
À partir de 2 ans. 30 minutes.
Une exposition polaire à Guéret
À la Bibliothèque Multimédia du Grand Guéret, le voyageur et kayakiste Éric Chazal partage son expédition au Groenland au travers d’une très belle sélection de photographies, textes et objets. Il rend ainsi sensible le territoire arctique, la vie inuit et le regard d’un explorateur passionné, pour les visiteurs du centre de la France.
L’exposition Un hiver polaire à Guéret est accompagnée d’une riche programmation de conférences, projections, lectures, dédicaces et animations.
Jusqu’au 31 janvier 2026, à la Bibliothèque Multimédia du Grand Guéret, 8 avenue Fayolle 23000 Guéret.
Du mardi au samedi de 14h à 18h, sauf mercredi et samedi de 10h à 18h.
Le récit d'un médecin au Groenland
Onze années à vivre au Groenland en tant que médecin dans plusieurs villages avant de s'installer à Uummannaq ... Ce livre partage le point de vue unique d'Annie Kerouedan sur la vie des Inuit et son amour pour ce peuple avec qui elle a partagé des liens très forts.
Nakorsaq de Annie Kerouedan, publié aux éditions Transboreal, est disponible dans toutes les bonnes librairies dès le 9 janvier.
Comme nous l’avons évoqué dans la newsletter de mars 2025, le Danemark a mis fin en ce début d’année aux tests de compétences parentales pour les foyers groenlandais. Ces derniers menaient à de nombreux placements abusifs d’enfants, les parents groenlandais ayant été jugés inaptes à les élever selon des critères biaisés et occidentalo-centrés imposés par le Danemark.
Le 25 décembre dernier, une longue enquête est parue dans Libération, redonnant la parole aux familles victimes de ces tests abusifs. Au retour des enfants placés en foyers dans leurs familles, du soulagement, de la colère et de la peur jalonnent les paroles des parents groenlandais :
« Quand je l’ai laissée, c’était un bébé groenlandais. J’ai retrouvé une petite fille danoise. […] Un jour, elle m’a dit « Maman, tu as l’air d’une Groenlandaise. » Elle n’avait pas compris que c’était aussi son identité. », raconte Pilunnguaq Olsen, mère groenlandaise.
Article complet à lire dans Libération.
La culture inuit au théâtre, pour les plus petits !
La compagnie La Fabrique des Histoires propose le spectacle Kiak, un garçon inuit inouï au théâtre de l’Aktéon à Montreuil, à partir du 10 janvier 2026. Théâtre, chansons, décors et magie sont au rendez-vous pour découvrir l’histoire du jeune Kiak, un garçon inuit au quotidien peu ordinaire ! La vie polaire est une ressource sans fin pour faire rêver les plus jeunes … et même les grands !
Du 10 janvier au 2 mars au théâtre Aktéon à Montreuil. 11h30 les samedi et dimanche, tous les jours pendant les vacances scolaires.
À partir de 2 ans. 30 minutes.
Une exposition polaire à Guéret
À la Bibliothèque Multimédia du Grand Guéret, le voyageur et kayakiste Éric Chazal partage son expédition au Groenland au travers d’une très belle sélection de photographies, textes et objets. Il rend ainsi sensible le territoire arctique, la vie inuit et le regard d’un explorateur passionné, pour les visiteurs du centre de la France.
L’exposition Un hiver polaire à Guéret est accompagnée d’une riche programmation de conférences, projections, lectures, dédicaces et animations.
Jusqu’au 31 janvier 2026, à la Bibliothèque Multimédia du Grand Guéret, 8 avenue Fayolle 23000 Guéret.
Du mardi au samedi de 14h à 18h, sauf mercredi et samedi de 10h à 18h.
Le récit d'un médecin au Groenland
Onze années à vivre au Groenland en tant que médecin dans plusieurs villages avant de s'installer à Uummannaq ... Ce livre partage le point de vue unique d'Annie Kerouedan sur la vie des Inuit et son amour pour ce peuple avec qui elle a partagé des liens très forts.
Nakorsaq de Annie Kerouedan, publié aux éditions Transboreal, est disponible dans toutes les bonnes librairies dès le 9 janvier.



